Dimanche 9 octobre.

Comme certains dimanches, me voilà sur le chemin du retour à Paris. Parti tôt de chez vers 13h45, je me retrouve à transiter entre Albertville et la gare de la Part-Dieu à Lyon, en prenant deux TER successifs, le tout en quasiment 2h30 quand même.


Arrivé à Lyon, la cohue... comme d'habitude. je rejoins le hall de la gare où s'il y a bien une expression à savoir pour survivre, c'est excusez-moi ou pardon
.

Arrivé sur le quai après avoir pris les escaliers mécaniques, enfin je devrais dire L'escalier mécanique d'accès au quai, je patiente en allant voir la position de ma voiture sur le tableau d'affichage. Je n'étais pas loin.

J'entends Simone: " Le TGV n°51xx en provenance de Montpellier-Saint-Roch et à destination de Bruxelles-Midi, départ 16h26 partira voie H, il desservira Marne-la-Vallée-Chessy, Aéroport Charles de Gaulle, la gare TGV Haute-Picardie, Lille Europe et Bruxelles-Midi. "


Bien. Me voilà rentré dans le TGV, assis [côté couloir bien-évidemment], nous partons.. à l'heure.

15 minutes se sont écoulées, nous voilà sur la LGV, mais le TGV se met à ralentir progressivement, et à freiner, avec l'odeur des freins qui remontent dans les voitures.
Désormais immobilisé sur la voie, nous patientons, pendant plusieurs longues minutes.

[Jingle TGV] " Mesdames, Messieurs, votre attention s'il vous plaît, notre TGV est actuellement immobilisé sur la voie, nous recherchons actuellement la cause de cette immobilisation ".

Et une bonne nouvelle, une !

Entre 10 et 15 minutes plus tard, nouveau message:

" Mesdames, Messieurs, votre attention s'il vous plaît, la cause de cette immobilisation est due à une chute de tension aux abords de la gare de Mâcon-Loché TGV, nous repartirons d'ici quelques instants "

Nous sommes repartis donc, et à l'arrivée nous avons eu 15 min de retard, tout ça pour une chute de tension.

Excuse inédite mais retard habituel, presque normal.